Je l'avais écrite pour le nouveau grand parti anticapitaliste de Besancenot. Dis, Olivier, quand l'entendras-tu ???
Ta vie vaut mieux que leurs profits
Pour relancer la France
On te parle de croissance
Faut que tu consommes Mec !
Sinon t’es en échec
Mais c’est quoi la croissance
C’est surtout l’abondance
De plein d’trucs inutiles
Lassants parce que futiles !
C’est des forêts qui brûlent
Ça fait des canicules
Des camions qui roulent
T’es pollué par le fioul
Les actionnaires ramassent
Et toi t’es à la masse
Tu bosses encore plus fort
Ton patron dit : encore !
Refrain
Non Non Non,
je te le dis : ta vie vaut mieux que leurs profits
Non Non Non
Ton bonheur c’est pas le leur : fais-toi des jours meilleurs !
Ya un nain qui a dit
Faut bosser sans répit,
Mais le pouvoir d’achat [en off : cherche pas !]
C’est pas toi qui l’auras !
Il chasse les immigrés
ça flatte les préjugés ;
Il fustige les chômeurs
Petit agitateur !
Restent les fonctionnaires
C’est mieux qu’les actionnaires
C’est un thème populaire
Les médias manquent pas d’air !
Réduire-le chômage ?
C’est un leurre, un mirage
Le Medef le requiert :
Travailleur t’es moins cher !
Refrain
Pour faire comme il a dit
Tu consommes à crédit
C’est pas la grande affaire
Mais t’es propriétaire !
Tu es sur-endetté
Tu n’oses plus bouger
Là-haut ils sont en paix
Tu f’ras pas tout péter
Eux s’en donnent à cœur joie
A eux le plein emploi
Facile ! Ils font les lois !
C’est pire qu’au temps des rois
Allez consomme, consomme ! [en off : sinon t’es pas un homme]
Ne sois pas économe
Achète, Achète, Achète,
Tant pis pour la planète [en off : pour elle, c’est pas la fête]
Refrain
Bientôt cette démesure, tu en paieras la facture
On t’dira « l’eau et l’air frais », « faut les payer désormais ! »
Les grands patrons, les lobbies, crois-moi c’est pas des amis
Ce qui compte c’est leurs profits, et c’est au prix de ta vie
Renoue avec ces mots qu’on a mis au cachot
Celui de « classe sociale », qui se bat - ça fait mal
Pour une autre existence, finie la concurrence
Une’ vraie communauté, heureuse simplicité
Refrain
[ironique]
Mangeons des OGM, les pesticides, tu aimes ?
Les crises alimentaires ? on s’en fout : on fait des affaires !
L’écologie c’est cher, les chefs sont en colère
car l’environnement c’est un lourd investissement
Relançons l’économie, travaillons sans dépit
Le dimanche, les hyper : sympa pour changer d’air
[une voix d’enfant : « papa, on va au supermarché se promener »]
Payer pour la santé, voir tous les pauvres crever
C’est des retraite en moins, notre Etat, il voit loin
Refrain
Et pour l’éducation, revois tes ambitions
A toi l’école publique, honte de la République
[Cada-cadavérique : même fuie par les laïcs ]
Tu veux de la culture ? C’est trop cher la littérature !
Ton père est ouvrier ? Ta vocation tu l’as trouvée !
[en off : le métier c’est une question d’hérédité]
Pour la consolation, y a d’ l’espoir dans la religion
Quand le politique abdique, il nous fait lire des cantiques
Allez tais-toi, travaille, oublie tes rêves de bataille
Allez achète achète, mate TF1, et deviens bête…
Evite de réfléchir, on ne veut pas de martyrs
On pense pour toi là-haut, c’qui t’réservent, c’est pas beau !
Refrain ad libitum
Ta vie vaut mieux que leurs profits
Pour relancer la France
On te parle de croissance
Faut que tu consommes Mec !
Sinon t’es en échec
Mais c’est quoi la croissance
C’est surtout l’abondance
De plein d’trucs inutiles
Lassants parce que futiles !
C’est des forêts qui brûlent
Ça fait des canicules
Des camions qui roulent
T’es pollué par le fioul
Les actionnaires ramassent
Et toi t’es à la masse
Tu bosses encore plus fort
Ton patron dit : encore !
Refrain
Non Non Non,
je te le dis : ta vie vaut mieux que leurs profits
Non Non Non
Ton bonheur c’est pas le leur : fais-toi des jours meilleurs !
Ya un nain qui a dit
Faut bosser sans répit,
Mais le pouvoir d’achat [en off : cherche pas !]
C’est pas toi qui l’auras !
Il chasse les immigrés
ça flatte les préjugés ;
Il fustige les chômeurs
Petit agitateur !
Restent les fonctionnaires
C’est mieux qu’les actionnaires
C’est un thème populaire
Les médias manquent pas d’air !
Réduire-le chômage ?
C’est un leurre, un mirage
Le Medef le requiert :
Travailleur t’es moins cher !
Refrain
Pour faire comme il a dit
Tu consommes à crédit
C’est pas la grande affaire
Mais t’es propriétaire !
Tu es sur-endetté
Tu n’oses plus bouger
Là-haut ils sont en paix
Tu f’ras pas tout péter
Eux s’en donnent à cœur joie
A eux le plein emploi
Facile ! Ils font les lois !
C’est pire qu’au temps des rois
Allez consomme, consomme ! [en off : sinon t’es pas un homme]
Ne sois pas économe
Achète, Achète, Achète,
Tant pis pour la planète [en off : pour elle, c’est pas la fête]
Refrain
Bientôt cette démesure, tu en paieras la facture
On t’dira « l’eau et l’air frais », « faut les payer désormais ! »
Les grands patrons, les lobbies, crois-moi c’est pas des amis
Ce qui compte c’est leurs profits, et c’est au prix de ta vie
Renoue avec ces mots qu’on a mis au cachot
Celui de « classe sociale », qui se bat - ça fait mal
Pour une autre existence, finie la concurrence
Une’ vraie communauté, heureuse simplicité
Refrain
[ironique]
Mangeons des OGM, les pesticides, tu aimes ?
Les crises alimentaires ? on s’en fout : on fait des affaires !
L’écologie c’est cher, les chefs sont en colère
car l’environnement c’est un lourd investissement
Relançons l’économie, travaillons sans dépit
Le dimanche, les hyper : sympa pour changer d’air
[une voix d’enfant : « papa, on va au supermarché se promener »]
Payer pour la santé, voir tous les pauvres crever
C’est des retraite en moins, notre Etat, il voit loin
Refrain
Et pour l’éducation, revois tes ambitions
A toi l’école publique, honte de la République
[Cada-cadavérique : même fuie par les laïcs ]
Tu veux de la culture ? C’est trop cher la littérature !
Ton père est ouvrier ? Ta vocation tu l’as trouvée !
[en off : le métier c’est une question d’hérédité]
Pour la consolation, y a d’ l’espoir dans la religion
Quand le politique abdique, il nous fait lire des cantiques
Allez tais-toi, travaille, oublie tes rêves de bataille
Allez achète achète, mate TF1, et deviens bête…
Evite de réfléchir, on ne veut pas de martyrs
On pense pour toi là-haut, c’qui t’réservent, c’est pas beau !
Refrain ad libitum
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